LV 194 : L’Inde suit son chemin | Flottement conceptuel | Lorgnette : God save the Queen

Lettre de La Vigie du 8 juin 2022

L’Inde suit son chemin

L’Inde suscite peu d’intérêt alors que son rang dans les nations ne cesse de s’affirmer. Sa stratégie reste marquée par ses voisinages encombrants (Pakistan, Chine) mais sa tradition de non-alignement la rend rétive à l’embrigadement néo-impérial américain. Cela constitue une chance pour la France qui s’accorde assez bien avec cette puissance d’Asie du sud, accord qui va au-delà des contrats signés.

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Flottement conceptuel

De boussole stratégique en concept stratégique, le flottement est général alors que la guerre en Ukraine semble s’enliser. C’est le moment des premiers bilans chez les Européens qui se divisent sur la marche à suivre. C’est peut-être aussi pour la France celui de s’interroger sur sa posture de défense, de prendre son temps pour rechercher comment intégrer les leçons des surprises stratégiques venues de Moscou comme de Kiev.

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Lorgnette : God save the Queen

La reine d’Angleterre vient de fêter son jubilé, c’est-à-dire le 70ème anniversaire de son règne. La longévité étonne à juste titre mais pas autant que la ferveur populaire qui a entouré ces célébrations. Souverain muet, la reine a pourtant suscité l’adhésion de ses sujets grâce à une tenue et une réserve remarquables : qui n’a été impressionné par sa brève déclaration de trois minutes au moment de la pandémie de Covid, pour appeler ses compatriotes à tenir ? Cela changeait des discours fleuves tenus par d’autres dirigeants.

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Pourtant, ce n’est pas ce rôle exemplaire tenu par une personnalité exceptionnelle au cours de ces 70 ans qui compte. C’est l’hommage au dernier être humain qui a approché de près la gestion politique de la Seconde guerre mondiale. Elle n’avait aucun pouvoir de décision à l’époque, il est vrai, mais déjà la conscience d’une mobilisation nationale pour résister à l’ennemi.

Ce souvenir reste marquant dans l’Angleterre contemporaine qu’on ne peut comprendre si on ignore cet orgueil d’avoir su résister avec la sueur, le sang et les larmes. Elisabeth II est aussi le témoin de ce moment-là, de cette union sacrée des peuples britanniques. Que Dieu vous garde !

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Crédit photo :Al Jazeera English on Visualhunt

L’Inde suit son chemin (LV 194)

L’Inde suscite peu d’intérêt alors que son rang dans les nations ne cesse de s’affirmer. Sa stratégie reste marquée par ses voisinages encombrants (Pakistan, Chine) mais sa tradition de non-alignement la rend rétive à l’embrigadement néo-impérial américain. Cela constitue une chance de la France qui s’accorde assez bien avec cette puissance d’Asie du sud, accord qui va au-delà des contrats signés.

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LV 193 : Technologiser les armées | Quelle issue à la guerre ? | Lorgnette : la défense de Taïwan

Lettre de La Vigie du 25 mai 2022

Technologiser les armées

La technologisation des armées modernes, censée leur donner un avantage important sur leurs ennemis, montre des signes d’essoufflement avec la campagne d’Ukraine. Déjà menacées par la réponse asymétrique des engins improvisés, ces armées doivent aussi faire face à une tension sur leurs composants élémentaires. Les approvisionnements et leur acheminement ne semblent plus pouvoir être protégés dans un conflit aux répercussions mondiales.

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Quelle issue à la guerre ?

Traditionnellement, les guerres se concluaient par des traités de paix car l’ennemi n’était pas diabolisé. Depuis le XXe siècle, l’ennemi est souvent dépeint comme le mal qu’il faut annihiler : il paraît donc difficile de traiter avec lui. Pourtant, la guerre impose le plus souvent de se terminer et cela passe par des négociations : il faut savoir terminer une guerre.

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Lorgnette : La défense de Taïwan

Le président américain J. Biden a répondu nettement à une question sur l’engagement militaire américain en cas d’une attaque de Taïwan par la Chine : « oui, c’est ce à quoi nous nous sommes engagés » a-t-il dit lundi. Cette déclaration sort de l’ambiguïté usuelle : depuis le Taiwan relation act de 1979, Washington avait toujours laissé une incertitude quant à la nature de son soutien à Taïpei mais aussi de son respect de la doctrine chinoise d’« une seule Chine ».

S’agit-il d’une nouvelle sortie auxquelles J. Biden nous a habitués, usant de mots et d’expressions souvent peu diplomatiques ? En tout cas, son administration a tenu à corriger les propos du président. Plusieurs interprétations sont possibles : il y a divergence de vue entre le président et son administration, ou bien à la suite de l’Ukraine le président veut assurer ses alliés de la solidité de son soutien ou, encore plus subtil, être ambigu dans la sortie de l’ambiguïté envers la Chine.

Une dernière hypothèse n’est pas mentionnée mais est inquiétante : J. Biden se laisse aller à parler sans consulter son entourage, un reproche que l’on avait longtemps fait à son prédécesseur. Ce serait inquiétant.

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Crédit photo :Visual hunt

La Vigie n° 186 : Coups africains | Géorgie tiraillée | Lorgnette : ouverture indonésienne

Lettre de La Vigie du 16 février 2022

Coups africains

Les récents coups d’État au Mali et au Burkina-Faso montrent la déception des élites et des populations africaines envers la France. Cela s’explique par une grande erreur stratégique, mélange de bonne conscience, d’utilisation trop longue de l’outil militaire, de manœuvres de gouvernance inadaptées et finalement, d’intérêts mal compris et donc mal mis en œuvre. La France a déçu et c’est de sa faute. Elle doit en tirer les conséquences.

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Géorgie tiraillée

La Géorgie est le seul pays du Transcaucase a être ouvert sur l’Occident, sur la Mer Noire, sur l’Europe. Le pays est hanté par les démons de conflits avec des provinces séparatistes et sa relation compliquée avec la Russie. Sa tentative de rapprochement avec les États-Unis s’est soldée par un échec, notamment militaire, mais la Géorgie a depuis entamé une nouvelle voie vis-à-vis de l’Union Européenne. Ce n’est peut-être pas une mauvaise idée !

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Lorgnette : ouverture indonésienne

La récente vente de 42 chasseurs Rafale à l’Indonésie est bienvenue, pour des raisons industrielles évidentes. S’il n’est pas sûr que cela favorise la défense française, cela constitue en revanche un atout dans notre politique étrangère, notamment en Asie du Sud-Est, terme ici plus exact que l’Indo-Pacifique. Notons d’ailleurs que cette vente s’accompagne de celle de deux sous-marins Scorpène. L’affront AUKUS est réparé (LV 176).

Paradoxalement, il a peut-être servi. En effet, comme beaucoup de pays de la région, l’Indonésie veille à une politique d’équilibre entre la Chine et les États-Unis, veillant à ne pas trop dépendre de l’un ni de l’autre. Elle avait suivi avec intérêt notre partenariat stratégique et industriel avec l’Inde, ce qui l’a incitée à examiner notre offre avec attention. Mais il est fort probable que la décision unilatérale des Australiens a joué : en estimant que la France n’était pas assez sûre, l’Australie a prouvé qu’a contrario la France avait une position équilibrée dans la région ? Ce fut probablement l’argument décisif pour Jakarta. Ainsi, outre l’Inde et Singapour, la France obtient un troisième partenaire dans cette Asie du Sud et du Sud-Est. Espérons que ce ne soit pas le dernier.

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Crédit photo : alicroche on VisualHunt

Mourir pour Hong-Kong (Le Cadet n° 85)

Dans les premiers jours de juin 1989, vivant à San Francisco, je n’avais comme source d’information que BBC World Service qui relatait en direct les massacres de Tien-An-Men avant d’enchîiner, sans transition, sur les premières notes guillerettes d’Out of the Blue qui servent depuis 1948 à annoncer les résultats sportifs de la veille. Les Godons ne seront jamais des gens sérieux. Et puis ce fut le silence des agneaux. Deux mois plus tard pourtant, durant un séjour à Hong Kong, plusieurs banquiers m’annoncèrent une crise financière pour le 2 juillet 1997 en début de matinée : on ne fait pas entrer une dictature sanguinaire au cœur du système financier sans tout casser. Huit ans passèrent, et au jour et à l’heure dite d’ouverture de la bourse de Hong Kong, surlendemain de la rétrocession (la veille avait été férié), tous les marchés d’Asie dévissèrent.

Or en 2021 les analyses argumentées venant d’organismes prestigieux mettent sous cette crise de multiples prétendues causes, bulle immobilière japonaise ou manipulations du bath thaïlandais, mais omettent, y compris dans la chronologie des événements, de rappeler que le 30 juin 1997 à minuit, un régime militaire communiste mit la main sur Hong Kong. La cécité reste totale, l’aveuglement complet, le déni permanent. Tocqueville relevait déjà la fascination pour la Chine des économistes libéraux, ces inventeurs du despotisme moderne [1]. Et il aura fallu plus de trente ans, la crise du Covid et l’impudence des diplomates de Pékin, pour que les Occidentaux fassent semblant de redécouvrir que la Chine, ce n’est jamais que la Corée du nord avec l’électricité [2]. Et encore.

Car avec un EPR qui fuit, des métros sous l’eau, des barrages sur le point de céder, un rationnement et des coupures d’énergie, un immobilier qui s’effondre, une démographie qui fait de même, une population majoritairement hors du temple de la consommation, comment ne pas sourire au spectacle ridicule d’une armée d’opérette qui se vante de pouvoir prochainement réussir dans le détroit de Formose ce que Napoléon et Hitler ratèrent naguère dans le Channel ? Nombreux sont d’ailleurs les Chinois qui prédisent une chute prochaine [3].

Mais ce sera trop tard pour Hong Kong sacrifié à un remake inversé du péril jaune de nos arrières grands-parents, tout aussi fantasmé, par des Occidentaux qui, pour reprendre le mot d’un personnage emblématique de l’humour britannique, le Colonel Blimp de David Low, ont depuis longtemps fait le choix irrévocable de se laisser guider d’une main ferme par les circonstances.

Le Cadet

[1] L’Ancien régime et la Révolution, Livre III Chapitre III, 1856.

[2] Voir Le Cadet, dans la Revue Défense Nationale n° 768, « Le monde d’avant-demain », mars 2014 ; sur La Vigie, « Le grand bond en arrière », n° 68, février 2020 ; « L’empire de la déraison », n° 72, juin 2020.

[3] Lire du professeur Xu Zhangrun, Alerte virale, quand la colère est plus forte que la peur, R&N Editions, 2021.

La Vigie n° 174 (gratuit) : Inquiétudes et remises en cause | Afghanistan : raison garder | Lorgnette : bilan d’année | Table des publications 20-21

Lettre de La Vigie du 1er septembre 2021 en lecture gratuite

Inquiétudes et remises en cause

Au sortir de l’été, une profonde inquiétude intérieure se fait jour. Elle tient à une nouvelle génération, dite des Milléniaux, mais aussi à une fracture géographique profonde du territoire. Le malaise ambiant dépasse la question du passe sanitaire et attend finalement une nouvelle stratégie intérieure, homogène et cohérente, donnant du sens à notre communauté nationale. Loin du déclinisme de certains ou des mots d’ordre simplistes, les atouts de la France doivent être mobilisés pour reconstruire la cohésion.

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Afghanistan : raison garder

Le retrait d’Afghanistan était logique et ne surprend que les candides. Il s’inscrit dans une continuité américaine qui date d’Obama. Il ne constitue pas pour autant un déclin profond des États-Unis qui suivent leurs intérêts stratégiques du moment, comme ils ont toujours fait, ce qui ne devrait pas surprendre les Européens.

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Lorgnette : Bilan d’année et huitième année

Vous trouverez ci-joint la table analytique des numéros et billets de La Vigie parus depuis un an.

Nous avons publié 118 textes cette année, dont 31 écrits par des auteurs extérieurs : Mille mercis à nos contributeurs qui viennent compléter nos analyses. Cette dynamique permet l’élargissement des points de vue ainsi qu’à de jeunes auteurs ou des auteurs confirmés de s’exprimer, répondant à la vocation de La Vigie. Par ailleurs, nous avons publié 46 articles supplémentaires en libre lecture (outre les Lorgnettes, divers articles de blog). Au total, 71 textes peuvent être lus sans abonnement, même s’ils n’ont pas la cohérence recherchée par la lettre bimensuelle.

Sur les 118 textes, 58 ont traité de thèmes transversaux, 60 de zones géographiques données. 28 articles parlent de stratégie (générale, militaire ou de milieu), sans parler de ceux évoquant la géopolitique ou la dissuasion militaire. Pointons une série sur le stratégie spatiale, grâce notamment à notre stagiaire, que nous remercions ici. Notons également quelques considérations plus générales (environnement, religion, culture), des nécrologies et des fiches de lecture.

L’Europe a retenu particulièrement notre attention (avec une série qui sera regroupée en dossier), ainsi que l’Afrique (Sahel et Maghreb). L’Asie et le Moyen-Orient suivent, tandis que les Amériques, l’Arctique, l’Asie centrale et du sud et la Russie ont été peu traitées.

Nous entrons dans notre huitième année. Plus que jamais, la fluidité stratégique est à l’ordre du jour et la crise économique qui s’annonce, les résultats de l’élection américaine ou les prémices de la campagne présidentielle française accentueront la difficile lecture de haut niveau de notre environnement. Nous nous attacherons, plus que jamais, à vous présenter nos analyses. Nous vous annoncerons bientôt quelques évolutions.

Bonne lecture d’ici là… et bonne rentrée !

Table des publications 2020-2021

La table des publications de La Vigie au cours des derniers mois est jointe à ce numéro. Vous pouvez la consulter en téléchargeant le numéro pdf ici.

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Crédit photo : raumark_pfsoe on VisualHunt.com

LV 174 : Afghanistan : raison garder

Le retrait d’Afghanistan était logique et ne surprend que les candides. Il s’inscrit dans une continuité américaine qui date d’Obama. Il ne constitue pas pour autant un déclin profond des États-Unis qui suivent leurs intérêts stratégiques du moment, comme ils ont toujours fait, ce qui ne devrait pas surprendre les Européens.

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La Vigie n° 173 : Sur les fronts | Lorgnette : Voyage géopolitique au Maroc | Lectures d’été

Lettre de La Vigie du 4 août 2021

Sur les fronts

Alors que la « pause estivale » occulte l’actualité internationale en France, les affaires sérieuses continuent de se dérouler ailleurs. Voici donc une série d’instantanés stratégiques sur les frictions du monde : Tunisie, Afghanistan, Yémen, Polynésie, Pegasus, Sahel.

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Lorgnette : Voyage géopolitique au Maroc

Mer, montagne et désert, le Maroc offre de multiples visages. Sultanat puis royaume pluriséculaire à l’histoire brillante et au riche patrimoine, c’est un pays à visiter pour comprendre les enjeux du Maghreb et de l’Afrique. Découvrez le Maroc en novembre prochain avec le Pr Kader Aberrahim et nos partenaires de Conflits et d’Ictus Voyages. Voici donc le premier voyage d’étude géopolitique de La Vigie !

Lors de ce périple, vous serez accompagnés de guides francophones ainsi que de Kader Abderrahim, professeur à Science Po, directeur de recherche associé à La Vigie  et auteur à Conflits. Il a notamment publié une Géopolitique du Maroc dont nous avons rendu compte (ici). Deux rencontres avec des personnalités marocaines sont prévues, à Marrakech et Tanger, pour échanger sur les grands enjeux géopolitiques du pays. Outre les sites historiques du Maroc, une visite commentée de Tanger Med, premier port d’Afrique, est également organisée. Renseignements et inscriptions ici.

Les transports sont effectués en autocar grand tourisme et les nuitées assurées en hôtel 4 étoiles.

Lectures d’été

Pour votre été, nous vous proposons de lire : Le versant du soleil (R. Frison-Roche) – It doesn’t take a hero (HN Schwarzkopf) – Unité 8200 (D. Alfon) – Quand la France commence-t-elle ? (B. Lançon) – Guerres invisibles (Th. Gomart) – Non-retour ( Jusseaume et alii).

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Crédit photo : actu fr

LV 173 : Sur les fronts

Alors que la « pause estivale » occulte l’actualité internationale en France, les affaires sérieuses continuent de se dérouler ailleurs. Voici donc une série d’instantanés stratégiques sur les frictions du monde : Tunisie, Afghanistan, Yémen, Polynésie, Pegasus, Sahel.

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L’Inde est-elle une vraie puissance spatiale ? (J. Crisetig)

Notre stagiaire, Joel Criseti, a eu le temps de préparer une dernière fiche sur les stratégies spatiales. Voici l’Inde… Mille mercis à lui pour son excellent travail. LV

Source

La stratégie spatiale indienne repose sur trois données fondamentales : son programme spatial doit servir au développement du pays, il doit être bon marché et, enfin, respecter les normes démocratiques que s’engage à respecter la « plus grande démocratie du monde »… Une doctrine malmenée dans la course ultra-concurrentielle et de plus en plus militarisée à l’espace.

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