La Vigie n° 164 : Point culminant chinois | Qu’est-ce qu’une grande bataille ? | Lorgnette : Suez et industrie

Lettre de La Vigie datée du 31 mars 2021

Point culminant chinois

Alors que les États-Unis ressoudent leurs alliés à travers le monde, notamment ceux de l’OTAN, afin de présenter un front uni face à la Chine, celle-ci montre un visage vindicatif et triomphant qui manifeste une fierté retrouvée : mais cet apogée ne marque-t-il pas un “point culminant”, celui que Clausewitz décrit comme le point maximum de l’offensive ?

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Qu’est-ce qu’une grande bataille ?

Les historiens militaires étudient les batailles. Mais qu’est-ce qui définit réellement une “grande” bataille ? Est-ce que le génie tactique déployé suffit ? Et est-ce que le commandant militaire peut en tirer une conclusion à son niveau ?

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Lorgnette : Suez et industrie

Il y a un an, lors du grippage du marché mondial à cause de la crise sanitaire, nous avions feint de découvrir à quel point nous étions dépendants d’une mondialisation qui avait fini par nous priver de moyens manufacturiers, rendant notamment impossible la fabrication de simples masques chirurgicaux de protection. L’heure était venue à la réindustrialisation de la France.

Aujourd’hui, une nouvelle crise de Suez (accidentelle cette fois) empêche à nouveau la circulation des marchandises dans ce canal entre Asie et Europe, par lequel transitent 12 % du commerce mondial.

Outre la volatilité traditionnelle des prix du baril de pétrole, des difficultés d’approvisionnement sur des produits électroniques s’annoncent déjà, en sus des coûts directs et indirects liés aux retards de livraison, surtout à une heure où les conteneurs sont déjà en flux tendus.

Retenons qu’après un an, on peut toujours tirer les mêmes conclusions relatives à l’insuffisante résilience de notre économie, dépendante du trafic maritime ; l’importance de réindustrialiser et de retrouver une forme d’autosuffisance. Et si là résidait la vraie « autonomie stratégique » ?

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Crédit photo : peltthepundits.com

Coopération industrielle avec l’Allemagne : comprendre l’intérêt de l’autre partie pour bien négocier

Voici une petite réflexion sur la politique industrielle et les déboires du fameux “couple franco-allemand”. Il résulte de nos propres observations et d’entretiens avec divers correspondants que nous remercions ici, sans pouvoir les citer. LV

La défense européenne passe notamment par une bonne entente avec l’Allemagne. Paris a fondé beaucoup d’espoirs sur ce sujet, reprenant le refrain du « couple franco-allemand », espérant qu’il suffise à décrire une réalité. Or, il semble y avoir loin de la coupe aux lèvres ; Passons sur les différends stratégiques (qui vont s’accentuer à la suite de l’élection de Joe Biden, les Allemands retournant à leurs vieilles habitudes) pour évoquer le sujet de la coopération industrielle de défense, qui manifeste quelques couacs. C’est valable dans quasiment tous les compartiments : sur le segment terrestre puisque le programme de char futur (MGCS) bat un peu de l’aile, l’alliance entre Nexter et Kraus-Maffei ayant été bouleversée par l’arrivée de Rheinmettal (voir par exemple ici) ; le secteur aérien puisque le projet de SCAF voit Dassault se rebiffer devant les projets de partage de valeur avec Airbus (Allemagne et Espagne) ce qui a suscité de vigoureuses mises au point (par exemple ici). Enfin dans le secteur naval, l’Allemagne évoquant l’achat d’avions de patrouille maritime P8 (américains) ce qui mettait à mal le programme franco-allemand MAWS (voir ici).

A chaque fois, Paris a joué les pompiers, essayant de trouver des solutions. Un fait demeure : il y a une attitude allemande en matière d’industrie d’armement qui ne se plie pas aux impératifs géopolitiques promus par la France et que la France croit partagés par Berlin. C’est que l’Allemagne a d’abord une géoéconomie avant d’avoir une géopolitique, et que son intérêt national passe par l’économie. Ce qui permet de proposer cette grille de lecture pour comprendre ce différend industriel bien plus structurel que ne le croient les stratèges parisiens.

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La Vigie n° 141 : L’Europe et son centre | Résilience, ce mot magique | Lorgnette : Désaccords européens

Lettre de La Vigie du 29 avril 2020

L’Europe et son centre

Le centre de gravité de l’Europe, si on se réfère à une définition stratégique, réside dans la grande dorsale européenne qui allait traditionnellement de Londres à Milan, en passant par le Rhin. Les événements de 2020 modifient la donne et mettent brutalement en avant la question allemande, qui déterminera l’avenir de l’Europe. Seul un véritable partenariat entre la France et l’Allemagne permettrait de pérenniser une Europe puissante.

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Résilience, ce mot magique

La pandémie a suscité de nombreux appels à la “résilience”. L’opération des armées a d’ailleurs repris ce nom de baptême. Derrière la surmédiatisation du mot, revenons aux fondements de ce qu’il signifie. Son introduction dans le vocabulaire stratégique date du LBDSN de 2008 dans un contexte de lutte contre le terrorisme, inadapté à la crise actuelle. Surtout, la résilience se construit avant la crise : l’invoquer quand celle-ci survient démontre surtout que l’on est démuni dans la conduite de celle-ci.

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Lorgnette : désaccords européens

La brutalité de la pandémie met soudainement sous tension l’édifice institutionnel européen. Depuis plus d’un mois, dans le champ de compétence économique de l’Union, les positions s’affrontent très durement. Lors des précédentes crises, l’affrontement opposait « tous contre un » (la Grèce en 2012 lors de la crise de l’euro, l’Allemagne en 2015 au moment de la crise migratoire). On assiste cette fois-ci à la constitution de deux camps, farouchement opposés : les frugaux (Allemagne, Pays-Bas, Autriche, Danemark, Suède, Finlande) et les amis de la cohésion (Espagne, France, Italie).

En jeu : la possibilité d’une dette commune, autrement dit le passage technique à la solidarité budgétaire, les plus riches payant pour les moins riches. Les frugaux le refusent, d’autres (la France) y voient un moyen de progresser vers une souveraineté européenne : la méthode du grand pas, en quelque sorte. Or, il est probable que les frugaux gagneront car l’équilibre politique et économique européen leur convient. Sinon, certains (Italie) pourraient être tentés de sortir de l’euro. Mais s’il y a transfert, d’autres pourraient le quitter : la Finlande a déjà communiqué en ce sens.

Cette fois, la crise est existentielle.

JOCV

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Crédit photo :  Francis =Photography= on Visualhunt / CC BY-NC-SA

LV 131 : Sahel : juste avant les décombres | Médor et gaz | Lorgnette : défis de la DG Défense

Lettre de La Vigie du 11 décembre 2019

Sahel : juste avant les décombres

Les motifs avancés par les uns (intérêts économiques) ou les autres (lutte contre le terrorisme) peinent à convaincre de la stratégie française au Sahel. Du coup, parce que nous définissons mal l’ennemi, nous piétinons, sachant que les autorités de la région n’ont pas les mêmes priorités que la France. Cette addition de mauvaises perceptions, de faux semblants, de mauvais calculs et de quiproquos entrave beaucoup d’initiatives. Il est temps de reposer un vrai diagnostic et de repartir du bas.

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Médor et gaz

La géopolitique de la Méditerranée orientale est aujourd’hui stimulée par l’abondance du gaz naturel qu’on a récemment trouvé dans ses fonds marins. Les équilibres de la région en sont d’autant plus modifiés que la liquéfaction en GNL de ce gaz permet désormais sa production, sa diffusion et son stockage in situ, moyennant certes de lourds investissements. Cette évolution rapide crée une dynamique stratégique de compétitions, d’alliances et de coopération qui a un fort impact non seulement sur les riverains mais aussi sur la région proche du Levant voire sur l’économie verte dont elle modifie la donne régionale.

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Lorgnette : défis de la DG défense

La nouvelle Commission européenne enfin installée présente ses innovations. Parmi celles-ci, une « DG industrie de la défense et de l’espace », baptisée Défis (Defense Industry & Space) et déjà nommée « DG Défense » comme la PECSD qui fut vite érigée en défense européenne. Mais la défense collective relève toujours de l’Otan pour la plupart des États membres de l’UE (LV 129), ce qu’a rappelé la présidente de la Commission.

Issue de la partition de la DG Industrie, cette DG sera pour les industriels de défense de l’UE un stimulant et un arbitre. On la voit comme le fer de lance d’une reconquête par les Européens de leur autonomie stratégique, une étape décisive sur la route d’une Union de sécurité et de défense, bien évidemment complémentaire de l’Otan. Avec la Coopération structurée permanente des 25/27, le FEDEF de 13 G€ sur 7 ans et Galileo, on aura ainsi un catalogue de structures qui viendront compléter le COPS, l’EMUE, l’AED et préparer l’armée européenne que certains voient se profiler.

Pour contrer la menace russe et relever le défi chinois ? On jugera sur pièce. Mais ce qui a manqué jusqu’ici, ce sont la volonté et la stratégie ; les structures ne les remplaceront pas.

JOCV

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Médor et gaz (LV 131)

La géopolitique de la Méditerranée orientale est aujourd’hui stimulée par l’abondance du gaz naturel qu’on a récemment trouvé dans ses fonds marins. Les équilibres de la région en sont d’autant plus modifiés que la liquéfaction en GNL de ce gaz permet désormais sa production, sa diffusion et son stockage in situ, moyennant certes de lourds investissements. Cette évolution rapide crée une dynamique stratégique de compétitions, d’alliances et de coopération qui a un fort impact non seulement sur les riverains mais aussi sur la région proche du Levant voire sur l’économie verte dont elle modifie la donne régionale.

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L’Industrie de défense italienne entre coopération transatlantique et défense européenne (A. Gauthier)

Nous sommes heureux d’accueillir ce texte d’un jeune étudiant en Master 2 à Science Po Aix, Axel Gauthier, qui s’est spécialisé sur les questions italiennes. IL nous donne ici un tableau précis de l’industrie de défense italienne. LV

L’Industrie de défense italienne entre coopération transatlantique et défense européenne. Un double pari risqué.

Source

La politique industrielle de l’Italie en matière de défense est profondément enracinée dans son établissement institutionnel, militaire et industriel ; et le changement inattendu de gouvernement qui s’est produit en septembre 2019 est aussi susceptible de l’influencer dans ses choix.

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L’importance croissante de la veille stratégique (LV 125)

La veille stratégique est une activité de plus en plus cruciale chez bon nombre d’organisations, confrontées à l’infobésité. Elle sert les objectifs stratégiques (anticipation, sécurisation et mobilisation), ne s’opère pas seulement vers l’extérieur et ne se résume pas à une documentation améliorée : elle doit prendre en compte le milieu hostile contemporain où l’information est à la fois énergie et arme.

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LV 124 : Du bon pied | Une belle séquence diplomatique | Lorgnette : acheter le Groenland

Lettre de La Vigie du 4 septembre 2019

Du bon pied

Repartir du bon pied en matière de sécurité après un été lourd de tensions, c’est pour la France accorder une vive attention à la sécurité publique. C’est ensuite chercher à réaménager l’espace stratégique de son voisinage géopolitique. C’est enfin se dégager des pièges que tend de façon inconsidérée une administration américaine qui souffle le chaud et le froid et déstabilise la gouvernance mondiale. Notons que de façon pragmatique, des avancées attendues sont aujourd’hui en cours de développement.

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Une belle séquence diplomatique

Les sommets de chefs d’État servent souvent à peu de choses, sinon la mise en scène de l’entente supposée des dirigeants. C’est encore plus vrai des G7, habituellement. Pourtant, la fin d’été a vu une belle séquence diplomatique animée par le président Macron, qui a réussi à susciter une ouverture sur le dossier iranien et un accord sur la taxation des GAFA. Cela fut suivi par un discours aux ambassadeurs qui signale un changement de ligne et assurément un pragmatisme qui nous semble de bonne méthode

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Lorgnette : Acheter le Groenland

La proposition estivale de Donald Trump d’acheter le Groenland a suscité l’éternel flot de sarcasmes et provoqué une crise diplomatique avec le Danemark, qui demeure souverain sur l’île. Rappelons que l’idée n’est pas si absurde qu’il y paraît (les États-Unis ont déjà acheté Louisiane et Alaska et formulé deux propositions d’achat du Groenland par le passé), que l’Amérique y dispose de la base de Thulé, que l’intérêt géostratégique d’hier face à l’URSS est aujourd’hui renouvelé avec l’intérêt accru porté à l’Arctique, notamment par la Chine. Notons enfin que géologiquement, l’île est plus américaine qu’européenne.

Il reste que le Danemark demeure souverain, qu’il y a un statut d’autonomie (tout comme aux Féroé dont les récentes élections ont mis en avant les indépendantistes) et que cela pose la question de toutes ces îles du nord (Groenland, Féroé, Spitzberg/Svalbard) mais aussi, de la place que pourrait avoir l’Europe (non l’UE, compte-tenu de la non-appartenance de la Norvège) sur ces questions polaires. Autrement dit, au lieu de ricaner, s’y intéresser sérieusement. La France a paraît-il un ambassadeur pour les pôles : on ne l’a pas entendu sur le sujet.

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Crédit photo :La Moncloa - Gobierno de España on Visual hunt / CC BY-NC-ND

Du bon pied (LV 124)

Repartir du bon pied en matière de sécurité après un été lourd de tensions, c’est pour la France accorder une vive attention à la sécurité publique. C’est ensuite chercher à réaménager l’espace stratégique de son voisinage géopolitique. C’est enfin se dégager des pièges que tend de façon inconsidérée une administration américaine qui souffle le chaud et le froid et déstabilise la gouvernance mondiale. Notons que de façon pragmatique, des avancées attendues sont aujourd’hui en cours de développement.

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La Vigie n° 111 : Vénézuéla, une crise d’efficacité | Le coefficient énergétique | Lorgnette : Crise franco-italienne

Lettre de La Vigie n° 111 (13 février 2019)

Vénézuéla : une crise d’efficacité

La crise au Vénézuéla est ambiguë : N. Maduro ne convainc pas à cause de la débâcle économique du pays, mais voir D. Trump et J. Bolton se poser en garants de la démocratie laisse circonspect. C’est que le Vénézuéla connaît une double crise d’efficacité. Ce fut une inefficacité sociale autrefois (qui conduisit H. Chavez au pouvoir), c’est une inefficacité économique aujourd’hui. Aussi faut-il se garder des positions trop tranchées des uns et des autres.

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Le coefficient énergétique

Le coefficient énergétique est devenu un facteur principal de la grande stratégie des États et du reclassement des puissances. Trois évolutions rapides sont en cours, la révolution du gaz qui s’accélère (GNL, hydrocarbures de schiste, gaz méditerranéen), la transition climatique qui piétine et l’énergie numérique qui décolle. La transition énergétique de la planète est un secteur très fluide.

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Lorgnette : crise franco-italienne

La France a rappelé son ambassadeur à Rome, au motif d’une visite non-annoncée du ministre italien de l’Economie, L. Di Maio (également dirigeant du M5S) à des Gilets jaunes. Il y a bien sûr des calculs politiques de part et d’autre : chez l’Italien, le désir de reprendre un peu l’avantage sur son allié et concurrent M. Salvini, de la Lega. Chez le Français, la volonté de dramatiser un clivage (moi ou l’extrême). La crise a pourtant des ressorts plus profonds : crise migratoire, investissements économiques (Fincantieri, Bolloré), Libye, conception de l‘Europe.

Au-delà de ces différends réels, déplorons que cela aille trop loin. Certes, la France a une obsession allemande (et américaine) et néglige depuis bien trop longtemps ses partenaires latins avec lesquels elle devrait pourtant s’entendre, que ce soit sur la Méditerranée, le Maghreb et au-delà l’Afrique. L’Italie quant à elle fait face à beaucoup d’impensés, sur son histoire, son rôle européen ou sa démographie et tend à reporter sur autrui des maux qui lui sont propres. Cependant, les deux sœurs latines ont tout pour s’entendre et auraient un grand avantage à construire ensemble. La proximité culturelle est grande et les intérêts géopolitiques très proches. Reprenons-nous !

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