N° 74 & 75 – 2 août 2017 : Défense nationale | Guerre et État | Lectures d’été

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Défense nationale

Faisons le point en ce mitan de l’été, après les récents chambardements politiques à l’intérieur comme à l’extérieur mais avant une revue stratégique qui va recadrer la posture de défense de la France. Décidément, comme on l’a déclaré sans ambages il y a un an (cf. LV 48-49), rien ne sera plus vraiment comme avant. Voici ce qui balisait mi-2016 notre panorama de sécurité. Côté cour, attentats à répétition, état d’urgence, désarroi politique… ; côté jardin, afflux de réfugiés et reflux de l’EI, inversion syrienne et cristallisation turque, divisions libyennes et réplique malienne, Brexit, trouble de l’UE et tumulte américain… Un an plus tard, le climat général social a bien changé, la pratique politique aussi mais la précarité sécuritaire demeure  […]

La guerre et l’État

La récente passe d’armes entre le Président de la République et le CEMA a suscité bien des débats. Laissons de côté les commentaires de ceux des journalistes qui n’y connaissaient visiblement rien, ce qui ne les empêchait pas d’avoir un avis, la palme de l’odieux revenant à ce rédacteur en chef qui affirmait que si les militaires prenaient des risques, c’était leur métier et que la Nation n’avait pas à payer pour les protéger. La plupart des spécialistes sérieux pointaient l’importance de la défense, son intérêt pour la politique industrielle de la France, la montée des risques ou encore l’injustice ingrate qu’il y avait à profiter d’effectifs non syndicalisés pour faire des économies qu’on ne verrait dans aucun autre ministère. La guerre fait l’État Pour autant, ces arguments sont bien connus et force est de constater qu’ils ne fléchissent guère les décideurs :    […].

Lectures d’été : 17 idées de livres pour cet été

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N° 72 : Où va l’Allemagne ? | Aggiornamento | Migrants méditerranéens

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Où va l’Allemagne ?

Par où commencer pour parler de l’Allemagne ? Le 500ème anniversaire de Luther, fondateur de l’Allemagne moderne et de la fameuse « éthique protestante », source du capitalisme rhénan ? La récente loi sur le mariage homosexuel, autorisée par A. Merkel, même si elle a voté contre ? L’excédent commercial record suscitant envie et colère à l’extérieur, satisfaction égoïste à l’intérieur ? Finalement, le mieux est de reprendre cette belle formule du dernier Limes, excellente revue italienne de géopolitique : une puissance ambiguë.  Puissante, l’Allemagne l’est assurément. Ambiguë également, tant elle se joue des anciens canons de la puissance, préférant la réalité d’un pouvoir qu’elle s’évertue à dissimuler sous une moralité post-moderne, profitant d’une mondialisation marchande qui lui permet de favoriser un intérêt national de plus en plus affirmé. La profitable ouverture au monde œuvrant au bénéfice d’un entre-soi sélectif et fermé : la bonne conscience et la rente.. […]

Aggiornamento

L’imprévisibilité indispose les stratégistes autant que les marchés financiers. Pour cadrer leurs projets et limiter l’imprévu, tous deux doivent développer l’intelligence des situations. On comprend l’agacement actuel et le court termisme installé de facto. Si on veut du retour aujourd’hui, c’est que demain s’éloigne. Cela vaut pour la France. Autour d’elle, une forêt vierge d’intérêts imbriqués et de postures indéchiffrables, inconstantes et parfois antagonistes (LV 71). En face d’elle, l’instabilité de compétiteurs, partenaires ou adversaires, étatiques ou non, le plus souvent alarmistes. En France même, une nouvelle donne, vraie surprise politique. Alors pour nous guider dans ce maquis, restent nos intérêts à défendre, nos responsabilités à assumer, nos atouts à valoriser. « Si vous voulez des effets, produisez des causes » avait coutume d’asséner Foch. […].

Lorgnette : Migrants méditerranéens

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N° 70 : Où va Trump ? | De la paix durable ? | Attaques à Londres

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Où va Trump ?

Nous avions réagi à l’élection de Donald Trump (cf. LV 55 et 56) pour ensuite l’évaluer en silence : il paraissait opportun de délaisser les imprécations si fréquentes et d’observer. Maintenant que sa première tournée internationale est achevée et que l’on commence à en voir les premiers effets, il est temps de caractériser cette politique. Car malgré ce que disent « les médias », elle a sa cohérence : le constater ne signifie pas qu’on l’approuve, mais plutôt qu’il est de bonne méthode d’étudier la stratégie de l’autre si l’on veut prendre l’avantage. Or, les indignations indignées (et fatigantes) ne contribuent pas au nécessaire réalisme. Certes, D. Trump détone face aux mœurs feutrées des élites transatlantiques. Il ne manque pas pour autant de finesse ni surtout de ligne politique. […]

De la paix durable

Repartons de la conclusion de notre précédent numéro : il faut réapprendre à penser la paix si l’on veut savoir faire la guerre. De même que la guerre a muté, sinon dans ses finalités, au moins dans ses formes, la paix a cédé la place à une crise permanente d’intensité variable, tensions brutales et détentes provisoires. Quel espace lui reste-t-il ? Est-elle autre chose que le silence des armes, un intervalle, une pause entre deux conflits ? Beaucoup de bons auteurs ont traité cette question ancienne. Il est vrai que la grande guerre et la vraie paix sont mortes ensemble, selon la belle formule du général Beaufre, il y a plus de cinquante ans. De même, on a mieux compris depuis la fin de la guerre froide que leurs syntaxes se métamorphosaient (cf. LV 16, 29, 35, 46, 69). Pareillement personne n’a oublié ces mauvaises paix qui laissaient intacts les problèmes et suscitaient de nouvelles guerres, comme après la Première Guerre mondiale celles de l’ex Empire ottoman, ou ces paix qui ont mal soldé les guerres de décolonisation, Quant à la fin de la Guerre froide, elle a ouvert une ère de dégel de tensions et de violences multiples. On le voit aujourd’hui dans les Balkans, l’Europe orientale, le Levant, le Sahel … […].

Lorgnette : Attaques à Londres

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Source image : Kentuckyguard via VisualHunt / CC BY-NC-ND

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N° 69 : Des Corées | Du retour à la paix | Nouvelles batailles syriennes

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Des Corées

Oublions un peu la France, l’Europe et l’Afrique pour évoquer un point chaud de la planète : la péninsule coréenne. Avec la Syrie (Voir Lorgnette), c’est l’un de ces théâtres asiatiques de conflit semi-ouvert où se défient les puissances, où se régulent les rapports de force et où s’affiche la nouvelle puissance américaine. Vu de Paris, ce foyer de crise renseigne assez bien sur la dynamique stratégique nouvelle que règlent Pékin, Moscou, Washington et New York, et dont Bruxelles et les Européens sont assez absents. […]

Du retour à la paix

Prenons aussi le temps de revenir aux classiques, car c’est toujours fructueux. Ainsi, la lecture de « Penser la guerre, Clausewitz » par Raymond Aron permet de comprendre bien des choses aujourd’hui. L’intellectuel avait voulu étudier le théoricien de la guerre pour évaluer son apport à la doctrine de dissuasion. Le livre fut publié en 1976 chez Gallimard (avec l’asssistance de Pierre Manent pour certaines relectures). Après avoir lu toutes les œuvres de Clausewitz (CVC), Aron constate qu’il y a deux caractéristiques chez lui : la fameuse « formule » (« la guerre est la continuation de la politique par d’auters moyens »), mais aussi la distinction des deux types de guerre, ce qu’Aron désigne par « la grande querelle ». C’est ce point méconnu que nous voulons évoquer ici car il nous semble fort instructif pour nos conflits contemporains. […].

Lorgnette : Nouvelles batailles syriennes

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Un second porte-avion

Voici le texte d’une tribune de Jan Dufourcq paru le 22 mars dernier sur le site de la RDN. Le Président français élu en mai prochain sera privé de la capacité de manœuvre militaire du porte-avions (PA) Charles-de-Gaulle, pendant les  premiers semestres de son mandat.

Le Charles de Gaulle reste l'unique porte-avions de la France. Crédit Photo: Marine nationale/Patrick Fromentin

 Source

Pour sortir de cette impasse militaire récurrente et manifester notre volonté d’action stratégique autonome permanente, il faut donner à la France un second PA, chacun le voit et beaucoup de candidats l’affirment désormais. Appelons-le PA20 et exposons ce projet. Continue reading « Un second porte-avion »

N°64 : Défense en campagne | Après l’EI

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Défense en campagne

Ledébat présidentiel 2017 est préempté depuis près de deux mois par des priorités médiatico-judiciaires sur lesquelles il y aurait à dire si La Vigie avait vocation à aborder les questions politiques sensibles. Le résultat de cette situation inédite est que les questions de fond qui nous concernent sont éclipsées : quelle sécurité pour les Français, quelle Défense pour la France, quelles relations avec nos voisins, quelle politique extérieure et quelle participation de la France à l’ordre et à la paix internationale ? La Défense est comme toujours le parent pauvre de la présidentielle tant il est admis qu’elle fait consensus et n’est pas clivante. On entend même en cette fin de législature que c’est le secteur le plus épargné par les critiques, voire que ce ministre de la Défense est le plus performant de la Vè République ! Alors, de dépit face à ce débat avorté, nous tenterons de remplir le vide en répondant à deux questions : d’abord, à quoi sert une plateforme présidentielle de défense (ce numéro) ; puis quelles sont les briques d’un programme de défense pour la France aujourd’hui ? (les prochains, LV 65 et 66).  […].

Après la chute de l’EI

L’État Islamique (EI) recule partout. Il a été chassé de Syrte en Libye, a disparu d’Alep et de la Syrie occidentale, a perdu son contrôle de la Syrie du nord et notamment le chef-lieu d’Al-Bab mais aussi Palmyre, tandis que les Kurdes, appuyés par les Américains, progressent vers le sud en direction de Raqqa, la capitale de l’émirat. En Irak, il a perdu ses positions au centre et chacun observe la bataille de Mossoul qui voit, inexorablement, les forces « irakiennes » appuyées par la coalition progresser désormais sur la rive droite du Tigre. Au Nigéria, Boko Haram voit sa zone de contrôle également réduite. Autrement dit, la partie est perdue pour l’EI qui a également égaré la magie médiatique qui avait été l’autre composante de son succès. On sait en effet que le flux des combattants s’est drastiquement tari, ne serait-ce que parce qu’il n’y a plus de voie d’accès. L’EI est assiégé et est voué à disparaître. Il faut dès lors penser la suite, selon trois directions : l’avenir de la région, la question des hommes (revenants et réfugiés), enfin la pérennité de son idéologie. […].

Lorgnette : Djihad et Sahel

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Source image : Jordi Bernabeu via Visual Hunt / CC BY

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N° 61 : Multisme | Optimisme et stratégie

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Multisme

En ce début d’année 2017, l’évidence d’un « monde non conforme » s’impose à tous. Et l’incertitude prévaut, que l’on s’obstine à confondre avec l’insécurité. On peut pourtant soutenir que le brouillard se lève sur la nouvelle donne d’un monde multiple qui s’essaye à gérer une interdépendance devenue planétaire. Pour le stratégiste, voilà un nouvel objet d’étude, le multisme ; pour le politique, des requêtes diversifiées ; pour le militaire, des champs de friction et des tactiques inédits. Explorons la piste d’une multiplicité polycentrique, véritable alternative à la multipolarité, cette adaptation maladroite de la bipolarité de la guerre froide. On ne joue pas ici sur les mots car elle invalide la belle architecture rêvée d’un monde global multipolaire […].

Optimisme et stratégie

À l’issue d’une conférence prononcée récemment devant les étudiants une grande école parisienne sur la géopolitique du monde émietté, une première question fuse : « Votre tableau est assez sombre, il n’y a nulle part d’optimisme : pour nous, n’est-ce pas déprimant ? ». Je brodais sur le champ des possibles et l’ouverture du monde mais, longtemps après, je ruminais la question. Le pessimisme est-il affaire de tempérament ou est-il propre à la méthode stratégique ? Est-ce un effet de la situation présente ? Celle-ci n’autorise-t-elle pas un profond optimisme, malgré l’humeur sombre du moment, sans même parler des déclinistes professionnels ? Enfin, la France ne devrait-elle pas être optimiste aujourd’hui ? […]

Lorgnette : Fonds européen de sécurité et de défense

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Source image : pedrosimoes7 via Visual hunt / CC BY

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N° 60 : Stratégie 2017 (2/2) | Alliances fluides

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Stratégie en 2017 (2/2)

Poursuivons notre diagnostic pour 2017. Nous avions décrit la scène géopolitique dans le dernier numéro, abordons les questions stratégiques au sens propre. Il s’agit d’abord de l’utilité de l’action armée, ensuite des stratégies de milieu : nucléaire, terrestre, navale, aérienne, spatiale et cyber […].

Alliances fluides

Reprenons aussi le chemin de la colline qui nous a inspiré (cf. LV 58 bis), loin des fracas et des verbiages qui masquent les réalités, pour analyser plus finement le monde en ce début d’année. Observons les alliances. Un inventaire soigné nous révèle une beaucoup plus grande fluidité de la société internationale que celle qu’illustrait la théorie d’un Occident confronté au chaos du reste du monde : il lui appartiendrait de le remettre en ordre et de le réaligner par la voie militaire aux plans politique et économique. […]

Lorgnette : Quid des sommets de Bamako et Paris ?

Source image : Daniel Mennerich via Visual Hunt / CC BY-NC-ND

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Défense : dépenses budgétaires et choix politiques (J. Dufourcq et Ch. Schmidt)

La semaine dernière, les Échos publiaient une tribune remarquée du CEMA, le général de Villiers. Christian Schmidt et Jean Dufourcq y répondent dans le même journal (voir ici, édition du 29 décembre 2012), apportant quelques nuances et plaidant pour un nouveau traité européen de coopération militaire. La Vigie publie également cette tribune.

Il est assez exceptionnel qu’un chef d’état-major des armées consacre une chronique dans un journal économique à la nécessité d’augmenter le rythme des dépenses militaires du pays. Plus significatif encore, le général de Villiers évoque la logique économique dans son argumentation.

Ces références à la dimension économique de la défense pour le financement de l’effort militaire méritent d’être rapportées aux exigences sécuritaires du moment et à l’effort de compétitivité du pays. Continue reading « Défense : dépenses budgétaires et choix politiques (J. Dufourcq et Ch. Schmidt) »

N° 55 : Amérique : less she can | Couverture nucléaire | Trumperie (Gratuit)

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Extrait des articles présents dans cette lettre :

lv-55

Amérique : less she can

Les électeurs ont rendu leur verdict : D. Trump a donc été élu au terme d’une campagne électorale hors norme ouvrant un cycle politique nouveau, qui va au-delà du simple renouvellement du POTUS (president of the United States). En effet, le renouvellement profond que l’élection de Barack Obama avait laissé espérer a, d’une certaine façon, déçu. Comme nous l’avons déjà relevé dans ces colonnes, l’Amérique est peu lisible (voir LV 39 « crise ou révolte ? »), traduisant une Amérique incertaine d’elle-même (LV 4, nov. 2014). Sous Obama, le système politique américain s’est largement bloqué et Trump n’a fait que continuer ce que les Républicains avaient déjà pratiqué méthodiquement, c’est-à-dire l’obstruction institutionnelle du processus législatif.  […]

Couverture nucléaire

Dans la donne stratégique actuelle, quel rôle, résiduel ou renforcé, pour nos armes nucléaires ? quels risques majeurs couvrent nos forces nucléaires stratégiques, les FNS ? quel déploiement afficher ? quelle part leur attribuer dans notre effort de défense ? Questions sensibles, nécessaires mais pas taboues à 7 mois d’élections présidentielles. Notons en préambule la malléabilité de la donne nucléaire française. Notre posture nucléaire militaire ne fut guère affectée par le glissement stratégique contrôlé d’une stricte indépendance nationale postulée (1960) à une défense européenne revendiquée (1990) puis à une intégration atlantique pleinement assumée (2010). Cette réassurance ultime voulue dans la filiation de la débâcle de 1940 et de l’échec de Suez de 1956 fut de fait plus un vecteur de liberté d’action stratégique que d’invulnérabilité militaire. C’est en France que fut inventée et théorisée la dissuasion et approfondi un concept alors confondu avec la non-guerre. Pourtant la guerre froide fut une vraie guerre avec une vraie manœuvre nucléaire et se termina par un pat stratégique avec un vaincu, l’URSS[…]

Lorgnette : L’eskadra russe en Méditerranée

p. 7 : Trumperie

Source image cornstalker via Visual hunt / CC BY-NC

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