L'abandon du SCAF et de la frégate F126 montre que malgré les prétentions allemandes à un immense sursaut capacitaire, les choses sont bien moins faciles que l'ambition affichée.
L'arrêt du SCAF révèle bien des ambiguïtés : celle d'une puissance argentée qui ne sait pas faire, celle d'une puissance qui sait faire mais n'a pas d'argent.