Dans cet essai de géopolitique intérieure, l'auteur présente les rapports de force, les angles morts et les hypothèses qui organisent la campagne présidentielle de 2027
Le front demeure encore peu actif, même si on observe une bascule d’effort russe du Sud vers le centre et le nord. Le déblocage du prêt européen soulage opportunément l’effort de guerre ukrainien.
Et si la diversité permettait de repenser la manière dont notre agriculture gère ces sols ? Voilà un enjeu sécuritaire de premier plan, trop souvent ignoré.
La dissuasion nucléaire suppose des signalements à l'adversaire désigné, aujourd'hui la Russie, sans pour autant changer dans l'urgence notre doctrine.
La carence de stratégie intérieure (anticipation, doctrine, formation, logistique) mène aux errances de sécurité que ne comble pas la communication illusoire.
Malgré la belle réussite de l’opération Toile d’araignée contre des bases russes, l’Ukraine rencontre des difficultés accrues sur le terrain. Les négociations ne servent à rien.
Le positionnement stratégique de l'Allemagne était ancré à l'Amérique. Le nouveau chancelier F. Merz semble montrer un changement sincère vers l'Europe.
Le soft power, à l'origine passif, s'est peu à peu opérationnalisé en influence active. Mais l'adversaire s'y met aussi : soudainement, de l'ingérence ?