Lignes en Syrie

Après l’attaque chimique de cette semaine, la notion de ligne est revenue à la une des médias : ligne rouge des uns, ligne franchie par d’autres,  changement de ligne de Trump. Cela amène plusieurs commentaires.

Attaque \

Source

En premier lieu, il est très plausible que l’attaque soit le fait des troupes loyalistes. Alors qu’en septembre 2017, le moment du déclenchement et les modalités laissèrent l’impression que les choses n’étaient pas aussi claires qu’on le disait (depuis le marché de Markalé à Sarajevo, l’analyste sait que toutes les parties sont capables de tout), autant la responsabilité de Damas prête moins à débat cette fois-ci. L’idée russe selon lequel ce serait un entrepôt des rebelles qui aurait été touché ne convainc pas. Autrement dit, les avions syriens ont probablement tiré des armes chimiques.  Pourquoi ? Continue reading “Lignes en Syrie”

N° 63 : Russie, stratégie des limites – Yémen, cœur arabique

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Extrait des articles présents dans cette lettre :

Russie : stratégie des limites

Ces dernières semaines, on a bien sûr beaucoup parlé de Trump mais quasiment autant de la Russie de Poutine. Que ce soit en Syrie, en Libye, en Amérique, en Europe ou en Ukraine, au pôle Nord ou en Asie centrale : elle était partout. De quoi s’agissait-il ? Retour à la guerre froide, marque d’une superpuissance, expression d’un fantasme, fascination d’une réussite ? Un peu de tout cela mais finalement, trop rares sont ceux qui observent à froid la puissance russe, détaillent ses atouts (réels) et ses faiblesses (tout aussi marquées, cf. LV 44), et analysent la stratégie suivie par Moscou, mélange de méthode, de calcul, de pragmatisme et d’instinct atavique. Bref, après les enthousiasmes douteux et les indignations faciles, le temps est venu de penser stratégiquement la Russie […].

Yémen, cœur arabique

Le conflit inter-yéménite qui s’intensifie sous nos yeux renvoie à trois dossiers essentiels : la gouvernance arabique, la sécurité du golfe d’Aden et la tension islamiste régionale. Et pour nous à des enjeux stratégiques : l’équilibre politique de la péninsule arabe entre Méditerranée orientale, Corne de l’Afrique et Golfe arabo-persique ; la fluidité du trafic maritime mondial sur l’artère vitale qui relie Shanghai à Rotterdam via la mer de Chine, le détroit de Malacca, le Bab el Mandeb, Suez, Gibraltar et Ouessant ; et enfin le foyer radical d’un islam politique qui enflamme le monde musulman […].

Lorgnette : Aller sur la lune

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Activité des chercheurs de La Vigie

Vous le savez, La Vigie travaille avec un certain nombre de chercheurs associés (voir ici). En ce début d’année, il est bon de signaler leur activité.

Ainsi, Matthieu Boulègue parlera mardi soir puisque le programme Sogdiane du CAPE (Centre d’Analyse de la Politique Etrangère) vous invite à la conférence : Eurasie post-soviétique : une bombe à retardement ? Le mardi 24 janvier 2017 de 18h à 20h Ecole Militaire, Amphithéâtre Lacoste Entrée au 1 place du Maréchal Joffre Amphithéâtre Lacoste. Une Ukraine divisée entre Est et Ouest, une Russie de retour au premier plan, une stabilité de plus en plus fragile dans l’Asie Centrale et dans le Caucase… après une année 2016 riche en événements, quelles perspectives en 2017 ? Avec  :

  • « Russie – OTAN : évolution des tensions », Mathieu BOULEGUE, analyste du CAPE, en charge du programme Sogdiane sur l’Eurasie ; associé au cabinet de conseil AESMA
  • « Asie Centrale et Caucase : une montée des périls sécuritaires en 2017 ? », Didier CHAUDET, Directeur de la publication du CAPE ; chercheur associé, IFEAC (Institut Français d’Etudes sur l’Asie Centrale, Bichkek)
  • « Ukraine : Quand l’espace de liberté d’internet se fait champ de bataille », Christine DUGOIN-CLEMENT, analyste du CAPE, spécialiste des questions de guerre cyber et informationnelle, doctorante à la Sorbonne Paris 1

Inscription avec date et lieux de naissance auprès du Secrétariat du CAPE : cape.europe(a)gmail.com ou de cdugoin(a)gmail.com. N’oubliez pas de vous munir d’une pièce d’identité.

Signalons également la parution du numéro 4 d’ Orients Stratégiques, la revue dirigée par Pierre Berthelot. Elle est publiée chez l’Harmattan (voir ici pour le lien direct et ici pour le site de la revue). Elle s’intitule “Les frontières dans le monde arabe : Quels enjeux de pouvoirs  aux marges des États ?“. Le numéro est dirigé par Daniel  Meier.

Vous pouvez aussi lire le compte-rendu publié dans le site “Les clefs du Moyen-Orient”.

JDOK

N° 55 : Amérique : less she can | Couverture nucléaire | Trumperie (Gratuit)

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Extrait des articles présents dans cette lettre :

lv-55

Amérique : less she can

Les électeurs ont rendu leur verdict : D. Trump a donc été élu au terme d’une campagne électorale hors norme ouvrant un cycle politique nouveau, qui va au-delà du simple renouvellement du POTUS (president of the United States). En effet, le renouvellement profond que l’élection de Barack Obama avait laissé espérer a, d’une certaine façon, déçu. Comme nous l’avons déjà relevé dans ces colonnes, l’Amérique est peu lisible (voir LV 39 « crise ou révolte ? »), traduisant une Amérique incertaine d’elle-même (LV 4, nov. 2014). Sous Obama, le système politique américain s’est largement bloqué et Trump n’a fait que continuer ce que les Républicains avaient déjà pratiqué méthodiquement, c’est-à-dire l’obstruction institutionnelle du processus législatif.  […]

Couverture nucléaire

Dans la donne stratégique actuelle, quel rôle, résiduel ou renforcé, pour nos armes nucléaires ? quels risques majeurs couvrent nos forces nucléaires stratégiques, les FNS ? quel déploiement afficher ? quelle part leur attribuer dans notre effort de défense ? Questions sensibles, nécessaires mais pas taboues à 7 mois d’élections présidentielles. Notons en préambule la malléabilité de la donne nucléaire française. Notre posture nucléaire militaire ne fut guère affectée par le glissement stratégique contrôlé d’une stricte indépendance nationale postulée (1960) à une défense européenne revendiquée (1990) puis à une intégration atlantique pleinement assumée (2010). Cette réassurance ultime voulue dans la filiation de la débâcle de 1940 et de l’échec de Suez de 1956 fut de fait plus un vecteur de liberté d’action stratégique que d’invulnérabilité militaire. C’est en France que fut inventée et théorisée la dissuasion et approfondi un concept alors confondu avec la non-guerre. Pourtant la guerre froide fut une vraie guerre avec une vraie manœuvre nucléaire et se termina par un pat stratégique avec un vaincu, l’URSS[…]

Lorgnette : L’eskadra russe en Méditerranée

p. 7 : Trumperie

Source image cornstalker via Visual hunt / CC BY-NC

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Les Etats baltes et l’Otan, fardeau militaire ou avant-poste stratégique ? (L. Vailhen)

La Vigie, conformément à son ambition, est heureuse de publier cet article d’un jeune auteur, Louis Vailhen.

Les 8 et 9 juillet 2016, le 25e sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan) s’est tenu en Pologne, à Varsovie (voir LV 47). Parmi de nombreux sujets, l’enjeu majeur de cette rencontre a été de définir le renforcement de la sécurité en Europe de l’est. A l’issue de cet événement, l’Otan a validé l’idée d’une présence renforcée (1) en Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Pologne. Il est vrai que ces quatre pays avaient, depuis le précédent sommet de l’Otan, en 2014, tout fait pour valoriser la visibilité médiatique, politique et stratégique que leur a accordée la crise ukrainienne, leur but commun étant d’obtenir un maximum d’engagements irrévocables de la part de l’Otan avant que les projecteurs de l’Alliance ne s’éloignent de cette région vers d’autres conflits. Leur mobilisation porte aujourd’hui ses fruits et témoigne du rapport que les Etats baltes entretiennent avec l’Alliance atlantique.

Inauguration ceremony of the NATO Force Integration Unit (NFIU) HQ in LithuaniaInauguration d’une NFIU en Lituanie. Source image : OTAN

Continue reading “Les Etats baltes et l’Otan, fardeau militaire ou avant-poste stratégique ? (L. Vailhen)”

Imbroglio turc

L’affaire du coup d’état raté et de la réaction d’Erdogan a fait couler beaucoup d’encre. Essayons, maintenant que la poussière est un peu retombée, de dégager les principales leçons de l’événement.

See original image Source

Du déclenchement

Toute l’affaire a donné lieu, de part et d’autre, à une grande précipitation. Certains ont interprété cette confusion en y décelant un calcul d’Erdogan qui aurait organisé le coup afin de se débarrasser de ses ennemis. Les choses nous semblent plus ambiguës. Continue reading “Imbroglio turc”

N° 45 (gratuit) : Médoc | Stratégie terrestre | Stratégie 2017 : vu de Moscou

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45 stratégie terrestre

Extrait des articles présents dans cette lettre :

Médoc

C’est le nom abrégé de la Méditerranée occidentale. C’est aussi celui d’un espace d’importance stratégique pour la France, l’un des trois réservoirs potentiels de progrès décisifs pour notre pays, avec la francophonie et la perspective océanique déjà évoquée (cf. LV 41). Un espace clef à bien définir et considérer aux plans géopolitique, socioculturel et économique. Ce bassin dont nous sommes riverains concentre les défis et les multiples atouts d’un vrai foyer de la mondialisation. […]

Stratégie terrestre

Peut-on parler de stratégie terrestre ? Historiquement, elle constitue la matrice de tous les raisonnements stratégiques et les grands stratégistes se sont d’abord penchés sur elle. La stratégie navale est venue ensuite, sans parler des autres stratégies de milieu (aérienne, nucléaire, spatiale, cyber…) qui sont apparues au XXè voire au XXIè siècle pour la dernière. De Végèce à Machiavel, de Guibert à Clausewitz, de Jomini à Foch, les plus grands théoriciens ont d’abord pensé la guerre terrestre.

Désormais, le combat est interarmes, interarmées et intègre de multiples dimensions et milieux, au point qu’il est incongru de s’interroger sur la seule stratégie terrestre. Pourtant, il reste des armées de Terre qui doivent relever à elles seules des défis stratégiques. Alors qu’Eurosatory vient de se terminer, que l’armée de Terre française a adopté son modèle « Au contact », que les conditions d’emploi sont plus variées que jamais, il nous semble utile d’aborder cette stratégie. […]

Lorgnette : Le verrou sahraoui

Stratégie 2017 : vu de Moscou (Anna Dudar)

Ce qui caractérise la position stratégique actuelle de la France, c’est son appartenance à l’UE et à l’OTAN. Dès lors que la France est l’une des grandes places du système de relations transatlantiques, sa posture compte dans le dialogue entre États membres de l’UE et entre Européens et Américains. La France a pu ainsi compenser la perte d’un rôle politique global à la fin de la guerre froide. Mais le renoncement, lié à des divergences, à une active politique de solidarité avec ses partenaires a eu un impact négatif sur les intérêts de la France. […]

JDOK

Source image : http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/les-equipements-de-l-armee-de-terre-la-modernisation-en-marche

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N°44: Limites russes | Stratégie navale de la France | Stratégie 2017 : vu de Berne

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Extrait des articles présents dans cette lettre :

44 Limites russes

Limites russes

Depuis plusieurs mois, nous avons régulièrement signalé l’habileté stratégique de la Russie poutinienne. Pour autant, cela ne fait pas de nous des fervents supporters du Kremlin. À l’heure où certains grossissent la menace, il nous paraît aussi utile d’évaluer les limites russes actuelles : une juste appréciation du rapport de force est seule gage d’un calcul stratégique adapté. Or, l’ours russe est plus faible qu’il n’y paraît à certains mais plus résilient que d’autres l’espèrent. Surtout, il est rationnel, ce qui constitue une force déterminante. […]

Stratégie navale de la France

La puissance a toujours eu une dimension maritime, et c’est chaque jour plus vrai (cf. LV 41, ambition maritime). Trois espaces clés du monde, les zones de coprospérité nord-américaine, euro-méditerranéenne et sud-asiatique, sont interconnectés par leurs façades maritimes et liés par leur forte dépendance à la mer pour leurs approvisionnements et leurs échanges. Dans ces espaces, les flottes de guerre les plus importantes du monde sont à l’Ouest mais celle, dominante, des États-Unis a désormais pivoté vers l’Asie où les puissances régionales de l’Est sont avides de stature militaire et navale, en Inde, en Chine, Corée du Sud ou au Japon. Bien des enjeux et des vulnérabilités se sont installés en mer mais derrière la ligne d’horizon au loin, comme toujours, l’action navale se fait sans témoins ni spectacle. Pour sécuriser les approches côtières nationales et les espaces océaniques communs, les marines de guerre doivent entretenir des missions permanentes, lourdes à supporter. Cela vaut évidemment pour la Marine nationale. […]

Lorgnette : Déboires à Ankara

Stratégie 2017 : vu de Berne (Alexandre Vautravers)

Une vision suisse de la stratégie française a-t-elle un sens pour un État neutre depuis 1815 ? Et pour un pays que la diplomatie, la volonté de défense et une armée de citoyens-soldats ont préservé de la guerre depuis… Napoléon Ier ? […]

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Source image : dmitry_ryzhkov via Visual hunt / CC BY-NC-SA

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N° 43 : Éloge du débat stratégique en France | Priorités à l’Est de l’Europe | Stratégie 2017 : vu de Bamako

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Extrait des articles présents dans cette lettre :

Éloge du débat stratégique en France

A quoi servent les militaires, sinon à protéger notre pays des guerres et, quand elles sont là, à les gagner ? À quoi sert le débat stratégique, sinon à placer les intérêts et les responsabilités de sécurité de la France sur l’échiquier de la conflictualité actuelle pour faciliter la compréhension, la décision et l’allocation des ressources nécessaires à nos engagements au service de la défense du pays, de la paix et de la sécurité internationale ? Mais, il est vrai que, fatiguée de grandeur, la France demande plus de sécurité, moins d’initiatives, de responsabilités, moins d’aventures, ce que diagnostiquait Chaunu, il y a 20 ans déjà. Aussi le débat stratégique est-il atone comme si on renonçait à en faire dépendre notre sécurité et à mobiliser les Français. […]

Priorités à l’est de l’Europe

Les priorités stratégiques françaises sont bien connues : cadre européen réaffirmé, lutte contre le jihadisme, action en Afrique, présence active au Moyen-Orient, influence dans nos zones d’intérêt (océan Indien, Polynésie, Caraïbes). Mais à l’heure où les programmes des divers candidats à la présidentielle donnent tous la primauté à l’Europe, nul ne relève que les Européens de l’Est ont des perceptions différentes des nôtres. Or il n’y a pas de stratégie européenne possible sans politique russe. […]

Lorgnette : Tournant tunisien

Stratégie 2017 : vu de Bamako (Moussa Mara)

Le principal atout de la posture stratégique de la France aujourd’hui est son influence culturelle dans notre espace, qui est véhiculé par la langue, les pratiques administratives et étatiques et la devise de la République qui fait encore écho en Afrique francophone.  […]

Source image : Peer.Gynt via Visual Hunt / CC BY-NC-SA

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Étude stratégique La Vigie n° 1 : De la retenue russe en Syrie

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Extrait de l’étude stratégique présente dans cette lettre :

De la retenue russe en Syrie

Beaucoup a été dit sur l’annonce par Vladimir Poutine du retrait partiel de ses forces en Syrie. Un mot réunit les analyses et leurs points de vue divers : surprise. Là-dessus, tout le monde s’accorde, Poutine a surpris la communauté internationale. Voici peut-être les premières leçons : la capacité de la direction russe non seulement à maîtriser le temps stratégique mais aussi à gérer ses déclarations publiques ; et l’autisme des analystes. Cela relativise grandement les propos de ceux qui affirment que la Russie n’a pas de soft power. Disons qu’il diffère du soft power occidental, parce que s’il dispose de moins de moyens massifs, il réussit pourtant à changer la donne. Or cette leçon peut être tirée de l’ensemble du dispositif russe en Syrie. Car Moscou, avec finalement des moyens limités (qu’on les compare simplement aux moyens américains ou de la coalition qu’ils actionnent), réussit à obtenir des gains réels. S’il est facile de dire qu’il n’a pas tout obtenu (moyen fréquent de dévaloriser le succès), constatons pourtant qu’il a obtenu beaucoup et vite, là où on lui prédisait seulement l’échec et l’enlisement. Pour autant, une appréciation mesurée de la situation ne peut se contenter de cette seule évaluation, puisque beaucoup d’incertitudes demeurent, qu’elles aient trait aux acteurs mais aussi aux événements en cours. De même, alors que la plupart des commentaires occidentaux se sont focalisés sur la place de la Russie dans l’ordre international (façon de discuter ses rapports avec un Ouest fantasmé), finalement peu de choses ont été dites sur les conséquences locales et régionales, pourtant la priorité de Moscou. […]

Poutine Lavrov

Source image : http://en.kremlin.ru/events/president/news/51511

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